chanteuse, spiritualité, foi, pâques Sophie de Quay chanteuse, spiritualité, foi, pâques Sophie de Quay

✨ Ce fil invisible qui nous relie

Une période de transformation, de mémoire et d’espoir… et cette question essentielle : qu’est-ce qui nous relie encore ?

Cap intérieur : le calme après la tempête
Pont en construction : entre mes pensées et ma plume
Étincelle du moment : tenter de nouvelles recettes de Ottolenghi sur mon cobbaye Simon
Horizon chinois : ils fêtent leurs ancêtres ce week-end, je vous en parle

Prochain rendez-vous   

22.04 : aux COEURS DE CRANS, salle Métropole à Lausanne

Cher·e toi,

Je prends enfin le temps de t’écrire depuis mon cocon valaisan, à 1111 mètres d’altitude, avec cette sensation précieuse d’être seule au monde.

C’est l’équilibre fragile que j’ai trouvé. La vie à 100 à l’heure, sur la route, entourée de mille visages et drivé par l’adrénaline… Et ce lieu magique, isolé, la terre de mes ancêtres, où je m’ancre, je crée et je respire avant de repartir de plus belle.

Le temps passe à une vitesse folle. Je réalise que ma dernière lettre date d’il y a un mois… et quel mois. Intense, presque vertigineux. Comme me disait mon papa lorsque nous montions la Gemmi : « le pas du montagnard »  un pas après l’autre. La seule manière d’arriver au bout… et en bon état.

Cette solitude relative (oui, car contre toute attente, nous avons régulièrement de la visite, des âmes courageuses qui bravent les routes étroites et sinueuses pour venir jusqu’à nous) me permet de prendre du recul et de déposer dans mon carnet tout ce qui bouillonne en moi.

Ces derniers mois, en regardant les médias, j’ai eu cette sensation étrange que notre monde était en train d’imploser, de vaciller, de s’écrouler. Entre les conflits qui s’enchaînent, les violences qui se multiplient… et ces drames plus silencieux, plus proches aussi, les féminicides, les injustices, les vies brisées, on sent quelque chose se fissurer. Comme si, par endroits, l’humain perdait le fil. Comme si certaines valeurs profondes s’effaçaient peu à peu. A cette pensée, je sens mon plexus solaire brûler et ce matin, j’ai pris le temps de me poser cette question : 

                                qu’est-ce qui nous relie encore ?

Je me suis connectée à une énergie plus silencieuse. Plus profonde.
Parce qu’en parallèle de ce bruit constant , quelque chose d'invisible se joue. Nous vivons une période spirituelle presque universelle.

Dans ma culture chrétienne, nous sommes à la veille du week-end de Pâques, symbole de renaissance et d’espoir, alors que la communauté juive célèbre Pessa'h, fête de libération et de passage vers une vie nouvelle, et que le Ramadan vient de s’achever, marquant la fin d’un mois de jeûne, de spiritualité et de recentrage. En Chine aussi, ce week-end, on célèbre la fête des ancêtres, Qingming. Je l’ai vécue enfant, chaque année, lorsque je vivais à Singapour, près d’un cimetière. Elle me fascinait profondément, elle a sans doute nourri, très tôt, ma quête autour du lien entre les vivants et les morts.

C’est une période où les familles se recueillent, honorent ceux qui ne sont plus là… et continuent, à leur manière, à faire vivre ce lien invisible entre les générations. On y pratique un véritable culte des ancêtres : on nettoie les tombes, on dépose de la nourriture, des fleurs… et on brûle de l’argent symbolique, des objets, parfois même des maisons ou des voitures en papier, comme des offrandes destinées à accompagner les défunts dans l’au-delà. Par foi, par tradition… ou simplement “au cas où”. 

À différents endroits du monde, dans différentes cultures, quelque chose de commun se joue : une pause. Un retour à l’essentiel. Une transformation intérieure.

Ces rituels me rappellent qu’il existe aussi un mouvement de l'espoir. Celui qui relie. Celui qui apaise. Celui qui transmet.

Comme si, malgré le chaos, l’humanité continuait, discrètement, à prendre soin de l’essentiel.
Quand je pense à mes grands parents, cette résonance est encore plus forte. Peut-être que, d’une certaine manière, tout ce que nous construisons aujourd’hui est aussi une façon d’honorer ceux qui nous ont précédés…
Et de laisser une trace, d'ouvrir un chemin pour ceux qui viendront après ?

Peu importe d’où tu viens, ce en quoi tu crois, ou les rituels qui t’accompagnent… je te souhaite de trouver, dans cette période si particulière, un espace de calme, de sens et de connexion à l’essentiel 🤍

De prendre un instant pour te relier à toi, aux autres, et à ce qui compte vraiment. ✨


Prends soin de toi. LOVE.


                                                        💌 Sophie 

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Sophie de Quay Sophie de Quay

✨ Ajouter de la vie dans les jours

Entre Paris et la Suisse, ce début d’année m’a rappelé l’essentiel : quand tout vacille, diffuser de l’amour et de la lumière devient un acte vital.
La musique, les rencontres et la création continuent de construire des ponts, en Suisse comme à l’international.
Une nouvelle énergie souffle avec la sortie de Notre Nom en version pop rock et l’ouverture vers la Chine.
Et pour celles et ceux qui en ressentent le besoin, un espace de pause et de clarté s’ouvre avec le workshop Revenir à soi.

Cap intérieur: un début d'année qui rappelle l'importance de diffuser de l'amour & de la lumière

Pont en construction : On emmène Léonard Lasry en Suisse, pour son 1er concert en Suisse le 17.01! 

Étincelle du moment : recueillir les témoignages d'artistes sur la question "y'a-t-il une retraite pour les artistes" (j'ai déjà publié ceux de Pascal Auberson, Frédéric Gérard, Mélanie Freymond, Zazou Haifa sur les réseaux!) 

Horizon chinois : on a signé avec Starsing, le plus gros distributeur chinois!

Prochains rendez-vous : le 17 janvier aux Caves de Versoix & 8 février pour mon workshop "Revenir à soi"

1er concert de l'année en tout intimité avec :
✨Carol de Quay en duo sur "y'a pas de retraite pour les artistes",
✨Stéphanie Sénéchal en duo sur "On danse sous la pluie" &
✨Léonard Lasry en duo sur un titre inédit 

Cher·e toi,

Je t’écris depuis Paris, où j’ai réussi à rejoindre mon appartement malgré les tracteurs qui, apparemment, ont décidé de s’inviter en ville.

Le début de l’année s’est fait dans le silence.
Le 1er au matin, en me réveillant à Crans-Montana, j’étais remplie de belles énergies, de promesses, encore portée par une soirée entourée d’amis et de musique. Puis j’ai allumé mon téléphone. Les dizaines de messages qui défilaient sur l’écran ne me souhaitaient pas une joyeuse année : ils s’inquiétaient de savoir si j’étais en sécurité.

Des messages d’amis d’une autre vie.
Des ex qui ressurgissent du passé.
Inquiets.

J’ai compris que nous faisions face à une tragédie. Irréelle. Le vide s’est installé dans mon corps, suivi d’une angoisse pour mon cousin & mes amis sortis la veille, alors que nous avions choisi de rester bien au chaud à la maison.

Crans-Montana est mon safe place depuis l’enfance. Quand nous revenions en Suisse pour les vacances, c’est là que j’ancrais mes racines. Le lieu refuge. Celui qui restait stable quand nous déménagions de pays en pays, quand je disais au revoir à des amis pour en rencontrer de nouveaux. Ceux de Crans-Montana, eux, étaient toujours là, d’une année à l’autre.

Vont-ils bien ?

L’adorable serveuse qui s’est occupée de nous après notre concert du 25 décembre n’est plus de ce monde. Comment est-ce possible ?

J’ai ressenti ce besoin d’aller sur les lieux. De prier. De serrer fort dans mes bras les gens de la station, désemparés, sans mots. Même les larmes ne viennent pas tant nous sommes anesthésiés.
Et puis, cette solidarité bouleversante, qui redonne foi en l’humain.

Quand les mots me manquent, j’écris. Et en écrivant, j’ai compris que la seule chose que je pouvais faire, dans cette situation, pour garder la tête hors de l’eau, pour me sentir utile, était de diffuser de l’amour et de la lumière. Et de continuer à vivre. Vraiment. Alors, avec Sim, on s'est mis au piano et on s'est filmés chantant "Si une chanson" de Florent Pagny. Nous l’avons partagé sur les réseaux, avec l’espoir modeste d’alléger, ne serait-ce qu’un instant, la douleur. Une femme m’a écrit pour me remercier, et m’a demandé si cette vidéo pouvait accompagner un moment d’adieu. Quand tout vacille, je continue de croire à la force des gestes simples.
Une chanson. Une présence. Un sourire. 

J’ai été profondément touchée par le témoignage des jeunes lors de la cérémonie. Une phrase a résonné très fort en moi :
« On ne peut pas ajouter de jours à la vie, mais on peut ajouter de la vie dans les jours. »

Alors, comme disait Grand-Maman, "on avance".
Et l'entre en 2026 avec cette phrase comme guide.

Je vous souhaite une année remplie de vie, de rires et d’amour.
Que les projets qui vous tiennent à cœur prennent naissance, se réalisent, et viennent donner du sens à nos vies si fragiles. Et à toutes celles et ceux qui ont été particulièrement touchés par cette tragédie, de près ou de loin, je pense à vous.

⚡️ C’est POP.
⚡️ C’est ROCK.
⚡️ C’est une nouvelle version de “NOTRE NOM”.

Le Pop Rock Remix sort ce vendredi 
👉 PRESAVE maintenant pour l’avoir directement dans ta playlist dès la sortie 💫

Chaque clic pour PRESAVE ce titre nous emmène plus loin.
On compte sur vous 🤍

🌿 Workshop — Revenir à soi

Clarifier ce qui compte vraiment

Ce workshop est né d’un besoin personnel.
Celui de m’arrêter, d’écouter, de trouver le sens dans ce monde de fou, de reconnaître les blocages, de faire le point sur ce qui est essentiel dans ma vie et de mettre en place ce qu'il faut pour réaliser mes rêves. 

Le 8 février, j’ai voulu créer un espace pour cela : une journée pour ralentir, écouter son corps, accueillir ses émotions et clarifier ce qui compte vraiment.

Avec mon amie Dallal, médecin formée à l’ACT, nous proposons une approche à la fois scientifique, corporelle, émotionnelle et créative, dans un cadre intime, sécurisant et bienveillant.

✨ 10 places uniquement
🎁 Tarif préférentiel pour les 3 premières inscriptions

Si ces mots résonnent, c’est peut-être le bon moment.

Tellement hâte de commencer cette année à tes côtés.
Let's go, it's donna be CRAZY! 
Prends soin de toi. LOVE.


💌 Sophie 

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